L'urbanisation durable


L’urbanisation durable est une thématique mondiale et l’un des plus grands défis de notre siècle. De nombreuses opportunités d’investissement sont à saisir, pour rendre la ville de demain plus grande, plus intelligente et plus durable.


Pourquoi l'urbanisation durable ?

L’urbanisation durable a été identifiée comme un objectif de développement durable (ODD) par les Nations Unies.

Le 21ème siècle sera assurément celui des villes, qui concentrent une part toujours plus importante de l’activité et de la population mondiale. Si de puissants moteurs démographiques et économiques – particulièrement à l’œuvre dans les pays émergents - nourrissent la thématique en potentiel de croissance, ils la confrontent également à des défis d’ordre environnementaux, sociaux et économiques.

Le développement durable va marquer de son empreinte l’urbanisation, et inspirer des solutions pour gérer l’afflux de population, satisfaire les besoins et améliorer la qualité de vie des urbains tout en permett ant de réduire l’impact environnemental des villes. La transition vers la ville de demain est source de nombreuses opportunités : des infrastructures urbaines, pierres angulaires du développement économique et de la transition énergétique, aux innovations technologiques destinées à une gestion efficace et durable des villes, en passant par l’invention de nouveaux services pour faciliter la vie du citadin au quotidien.





Notre approche

L’univers d’investissement est défini de façon à couvrir l’ensemble de l’écosystème dont la ville a besoin pour fonctionner. Le découpage sectoriel repose sur l’identification par l’équipe de gestion de cinq piliers de l’écosystème urbain : Construction, Mobilité, Connectivité, Ressources et Services. Composé d’environ 500 valeurs, il couvre tous les pays et présente une grande amplitude sectorielle s’exposant ainsi à tous les moteurs de croissance de la thématique.

Des solutions de construction intelligentes permettraient de réduire la consommation d’énergie de 40%, la consommation d’eau de 30% et les émissions de CO2 de 15%.

Afin d’exclure les entreprises jugées peu compatibles avec un développement urbain durable et harmonieux, nous nous appuyons sur des notes ESG globales et relatives à des critères spécifiques au regard de la thématique, ainsi que sur des données de controverses.



Les performances passées ne préjugent pas des résultats futurs de l’OPC et du gestionnaire.